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ROOM CLUB 3rd BIRTHDAY – BUSY P, BORUSSIA, THOMAS VILLARD

17 novembre @ 23 h 55 min - 18 novembre @ 7 h 00 min

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ROOM CLUB x ED BANGER

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PAF

EARLY BIRDS : SOLD OUT

SUR PLACE : 17€

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LINE UP

BUSY P :

Après dix ans passés à manager Daft Punk, Pedro Winter entreprend de créer son propre label en 2003. Son envie est simple, sortir la musique qu’il aime, là, maintenant, tout de suite. C’est la rencontre en 2003 avec Mr Flash qui crée le véritable déclic. Ce dernier inaugure la longue liste d’artistes à venir avec «Radar Rider», 1er maxi Ed Rec. S’inspirant de Factory records et Mo’Wax, Ed Banger Records voit le jour avec pour seules armes l’esprit « Do It Yourself » et le mélange des genres. Très vite, So Me devient son directeur artistique. À la manière de Peter Saville, il s’approprie l’identité Ed Rec et crée une esthétique street, pop et colorée qui fait déjà la différence. Quelque temps après, le même So Me, lors d’une raclette devenue mythique, présente Pedro à deux amis. Ils sont graphistes, font de la musique à leurs heures perdues mais n’ont pas encore vraiment de nom. Justice vient de naître. Le 2e maxi du label «Never be alone», se transforme alors en véritable hymne dancefloor générationnel et impose désormais Ed Rec sur la carte des labels qui comptent. Le succès aidant, les démos pleuvent. À Londres, un certain Vicarious Bliss donne à Pedro son «Theme From Vicarious Bliss», chanson electro-folk bizarre. Pedro le signe et sort le maxi avec sur la face B, un remix de Justice qui augure une longue série à venir. Un certain «ssshhh», présente une sélection de sons jazzys déstructurés, il deviendra Krazy Baldhead. La même année, un jeune homme réservé du nom de SebastiAn débarque dans les bureaux du XVIIIe arrondissement. Pedro adore et sort « Smoking Kills (?) » qui s’écoule à 1000 exemplaires en une semaine. À chaque fois c’est la même histoire, Pedro a du flair et signe ses coups de cœur. DJ Feadz, compagnon de longues dates de Mr Oizo, délaisse B-Pitch Control pour rejoindre Ed Banger et arrive avec un titre sur lequel chante sa petite amie du moment, Uffie… Nouveau coup de cœur pour Pedro ; Feadz et Mr Oizo produisent les sons tandis qu’Uffie chante ses délires de club kids survoltés : «Pop the Glock/ Ready to Uff», devient un véritable carton.

DJ Mehdi, chaînon manquant entre hip hop et électro, débarque à son tour avec le maxi «I am Somebody», remixé par Kenny Dope, suivi du LP «Lucky Boy», qui constitue la première sortie d’album d’Ed Banger Records.

Mr Oizo, dorénavant membre du team, réalise le «Transexual EP», tout en continuant de travailler avec Uffie et Feadz. Alors que la famille s’agrandit, les soirées Ed Bangers remplissent les clubs du monde entier. De Paris à Londres, Montréal ou Tokyo, l’ambiance est hystérique et la foule toujours aux rendez vous, séduite par l’esprit d’équipe de la bande. Car avec son esthétique sonore et visuelle si particulière, le label a su rallier les kids du monde entier. Ed Banger n’a que quatre ans et sa folie envahit la planète. Pedro déjà dj passe également à la production en sortant «Rainbow Man» début 2007 et crée ainsi son double au pseudo prophétique, Busy P.

Le buzz n’en finit plus de monter et logiquement les récompenses se multiplient. En 2006, le label obtient le «MTV Music Video Award» avec le clip « We are your friends ». Puis Ed Banger est élu deux années de suite «Label of the year» par les magazines américains XLR8R & URB (et vient tout juste d’être nommé au titre de « label of the decade » par le même URB). En 2008 c’est au tour de Dance, premier extrait de l’album « † » de Justice qui remporte le prix de «Meilleur vidéo» aux MTV Music Awards ; l’album est Disque d’Or en France, «Meilleur album électro» aux Victoires de la Musique et aux Plug Awards, et «†» reçoit deux nominations aux Grammy Awards. Justice part en tournée mondiale durant près de deux ans et ramène le documentaire « A cross the universe » tourné par Romain Gavras et So Me lors du tour U.S. À leur retour, la polémique lancée par le clip « Stress » du même Gavras divise la France…Provoc’ ou marketing ? Le groupe préfère en rire et les bookings explosent. De Sonar à Coachella et du Japon à l’Australie, pas un festival ne manque d’inviter un membre de l’écurie.

Au même moment, les trois frères DSL rejoignent le label, très vite rejoint par Mickey Moonlight, londonien aussi connu sous le nom de Midnight Mike. Entre deux bookings et trois avions, Pedro déborde de travail mais aussi d’idées. Poussé par l’engouement des fans, il crée avec So Me sa propre marque de vêtement sobrement baptisée Cool Cats. Une fois de plus, il a vu juste et les kids s’arrachent leurs séries limitées.

En 2011, la famille s’agrandit encore un peu avec l’arrivée de Carte Blanche (Mehdi & Riton) illustrée par leur second EP « White Man on the Moon » et s’avère très productive en sorties : du premier album de Sebastian « Total » au retour de Justice et au nouveau single de Breakbot après le succès de « Baby I’m Yours » Avec son roaster unique, son esprit de famille et son imagerie ultra copiée, Ed Banger a définitivement réussi son pari et a réussi en 8 ans, à imposer son style tout en apportant sa pierre à l’édifice du rock’n’roll. Longue vie !

BORUSSIA

Je m’appelle Borussia, also known as Agent B, l’Agent, Boruru ou Roro. Je vis rue Ramey à Paris.
Mon seul outil de travail c’est Ableton Live et quelques milliards de samples. L’an dernier j’ai fais un synthé logiciel uniquement à partir de vinyls de scratch de Dj Q-Bert: le Q synth.
Je l’utilise dans la plupart de mes morceaux aujourd’hui. Je pense faire la même chose avec Teddy Riley quand j’aurai le temps. J’ai pas vraiment de fascination pour tout ce qui est « Matos ». Je suis content si on me met un synthé sous les doigts, j’aime bien sampler des vinyls et je m’achèterai sans doute une boite à rythmes ou un vocoder un de ces jours, mais ca s’arrête là. Je suis passionné de jeux vidéo, de cinéma d’horreur, et de comédies romantiques.

J’ai fais un jeu avec mon frère qui s’appelle Dennis & The Dead, et dans lequel on incarne Dennis Rodman confronté à
une invasion de Zombies pendant la saison de NBA 1996-1997.
j’ai aussi écrit un film qui s’appelle « L’Amour En Pièce Jointe », tout est dans le titre. Je pense que Bong Joon Ho est le cinéaste le plus important de notre époque. J’adore chercher de la musique de club (cf mon émission sur rinse france), jouer de la musique de club et fabriquer de la musique de club. Mais j’en écoute assez peu au quotidien. L’album que j’ai le plus écouté cette année c’est la compilation de morceaux de Soichi Terada « Sounds from the far east » sur Rush Hour. J’ai beaucoup aimé entre autres les derniers maxis de Island, Mount Bank, Docteur Satan (aka Crackboy)

Je regarde beaucoup de clips à la télé, je suis fasciné par la musique populaire, j’adore chercher le chemin qui est allé du sous genre soundcloud hyper obscur jusqu’à Taylor Swift et NRJ Hits.
Je suis intimement convaincu qu’on reconnait quelqu’un à son top Itunes des « 25 les plus écoutés » Mes influences.
Mon morceau de musique club préféré c’est « The Molecules » de Carte Blanche. Et si je devais emmener 3 albums sur une île déserte ce serait sans ordre de préférence : Zoolook de Jean-Michel Jarre.

THOMAS VILLARD : 

Né à Paris en 1976, Thomas Villard s’enthousiasme très rapidement pour le rock , le disco et la new wave. c’est en 1995 qu’il fait son entrée sur la scène électronique lyonnaise… Dj depuis près de vingt ans, il continuera à se forger une solide culture musicale en tant que disquaire chez Extra Records. Depuis 1999, il se produit en tant que résident de plusieurs clubs underground de Lyon, comme le Fish, l’Ambassade, le DV1 et le Pearl. Une période où Thomas a joué aux côtés de Laurent Garnier, Carl Cox, Jeff Mills, Romanthony, Daniel Bortz, NTFO ou encore Rob Mello. Fort de ces expériences, il commence à jouer hors de Lyon avec des soirées à Paris, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, Dijon… Suivies de rencontres toujours aussi fructueuses comme celles avec Fritz Kalkbrenner , Aeroplane ou encore Agoria…
En 2010, il rejoint ses amis du collectif Con Leche pour des résidences dans les meilleurs club lyonnais comme le Dv1, l’Ambassade et le Logo. Une valeur sure dans la scène électronique underground Lyonnaise.